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24 Heures Sur 24, La Seule Radio 100 % Jazz

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TSF JAZZ, 24 heures sur 24, la seule radio 100% JAZZ

En 1999, Jean-François Bizot et Franck Ténot ont racheté cette station qui était déjà dédiée au jazz pour créer TSF JAZZ.

La radio est dédiée 100% au jazz et 24 heures sur 24. TSF JAZZ diffuse des concerts bien souvent en direct et planifie des rencontres avec des musiciens de jazz. Vous pouvez trouver toutes les rubriques de la programmation ci-dessous :

TSF JAZZ - La programmation 

Dès 6h, réveillez-vous au rythme du jazz, en compagnie de Etienne de Villars et Mathieu Beaudou dans « Les Matins Jazz » (En direct du lundi au vendredi). Ce duo sur TSF JAZZ vous informe des nouveaux disques, des exclusivités, des dernières nouvelles de la planète jazz, des idées de concerts, de la musique live, des revues de presse, des infos et reçoit les invités des « Matins Jazz » …

L’équipe TSF JAZZ décrypte toute l’actualité discographique du jazz dans le « Disque du Jour » qui peut-être une nouveauté, une réédition, un coffret évènement, une perle rare. Pour ne rien manquer au « Disque du jour », écoutez ou réécoutez cette rubrique tous les jours à différentes heures de la journée à 6h30, 10h30, 13h30, 18h30 et 22h30. TSF JAZZ ne vous coupe pas du monde et propose toutes les deux heures un point sur l’actualité à partir de 9h30.

Puis sonne 10h, Laure Albernhe prend l’antenne en direct sur TSF JAZZ jusqu’14h pour quatre heures de mini-interviews, de jeux, d'infos, de sourire et de jazz (Du lundi au jeudi). Sans oublier chaque mercredi à 19h « Portrait in Jazz », vous pouvez découvrir le Jazz dans l’intimité d'une personnalité extérieure au monde du jazz, qui vous ouvre les portes de sa discothèque et vous fait partager ses disques.

« Le coup de projecteur » à 12h30 est animé par la rédaction de TSF JAZZ qui pose un regard sur la scène culturelle et s’intéresse à toutes les formes artistiques et à ceux qui en ont fait leur métiers : comédiens, réalisateurs, metteurs en scène, écrivains, chorégraphes…

De 14h à 17h, sur TSF JAZZ David Koperhant à la programmation vous concocte un cocktail exaltant de musiques qui laisse les connaisseurs et les novices sans voix au rythme et aux couleurs du jazz. A écouter sans modération…

Ensuite laisse place au micro Sébastien Vidal qui égrène l'actu du jazz, des événements, des concerts privés, des directs, des interviews exclusives, toute l'actualité des concerts. Pour en savoir plus du jazz, Sébastien Vidal vous donne rendez-vous tous les soirs de la semaine sur TSF JAZZ de 17h00 à 20h30 avec diverses alternatives tout au long de la semaine : « Jamie Cullum Show » le chanteur et pianiste anglais, tous les mardis sur TSF JAZZ de 19h à 20h ; « Portrait in Jazz » tous les mercredis à 19h et le « Made in China » China fait référence à la Chanteuse francophone China Moses, la Comédienne, l’animatrice, le DJ et la Chroniqueuse aux commandes de TSF JAZZ tous les jeudis à 19h.

Enfin, tous les soirs de 20h30 à 00h, suivez le guide Jean-Charles Doukhan et son réalisateur surnommé Latex. Il vous plonge dans l’univers et l’ambiance du live en direct dans les grands festivals, les clubs, dans les salles de concert,… Ils explorent pour vous faire connaitre ce que sera le jazz de demain, des disques rares et le « Disque du Jour ».

L’origine du jazz

La descendance du Jazz est à l’honneur. C’est l’histoire d’un peuple, le peuple noir arraché d’Afrique pour un commerce trans-atlantique et pour y être soumis à l’esclavage, des esclaves exploités dans les champs de coton ou cannes à sucre, sous les coups de fouet et les injures. La pénibilité de leurs tâches quotidiennes débutait du lever du soleil jusqu’au coucher, aucune vie sociale, aucun repère, aucun humanisme des maitres blancs. En revanche, la musique a eu un rôle important. Le « work song » signifie le chant du travail. C’est la seule Liberté qu’acceptait les maitres pour une seule et malheureuse raison, ils avaient remarqué que les esclaves travaillent plus vite.

 Les esclaves reprenaient à leur rythme les chants sacrés religieux que leurs maitres leurs avaient appris avec un brin d’improvisation, ce qui s’appellera le « negro-spiritual ». Par conséquent, le déracinement des noirs les a contraints à délaisser leurs croyances et à trouver la foi chrétienne et c’est ainsi qu’influencé par les cantiques de ces maitres est né le « Gospel ».

Après la guerre de sécession et l’abolition de l’esclavage, les noirs libres dans le Nord de l’Amérique jouaient le « Blues », une musique mélancolique, larmoyante et de liberté pour ceux qui ont eu la chance d’être Libre... Libre des maitres, Libre des durs labeurs, Libre des coups de fouets, Libre des oppressions, enfin Libre sans être Libre… la désillusion d’une vie meilleure où leurs droits civiques étaient bafoués, …  Et dans le sud, le Blues restait caché dans les campagnes.

Cependant, toute la dramatique histoire de l’esclavage ne sera pas racontée dans ce récit mais plutôt les étapes qui mènent jusqu’au jazz. Le Jazz, aurait-il pu exister sans le blues ? le jazz est un complément du blues par son instrumental. Les noirs chantaient le blues mais n’avaient pas appris à jouer d’instruments. C’est une musique vocale rythmée par des claquements de mains.

Le jazz est né à la nouvelle Orléans d’un mélange de culture, espagnole et très marquée par l’influence française avec ses quadrilles, le menuet, la musique baroque et ses « fanfares ». Ces « fanfares » et ses instruments provenant d’Europe ont joué une forte influence chez les noirs. La plupart de leurs instruments étaient récupérés après la guerre de sécession. C’est ainsi qu’ils ont appris à jouer à plusieurs instruments tels que la trompette, le trombone, la clarinette, le tuba, la grosse caisse, les cymbales, et la caisse claire.

Le « ragtime » fit son apparition, essentiellement joué par des pianistes noirs. Ce style musical est associé au piano dont la mélodie est rapide, syncopé, vibrante, joyeuse aux rythmes spécifiques à la danse africaine. Le ragtime est l’un des vecteurs du jazz.

Au fil de l’ère, la musique évolue, des orchestres de blues… de jazz se forment et bien plus tard des orchestres en noir et blanc. Le jazz se classe en cinq catégories : le « Jazz New Orléans » un jazz de proximité, festif, né dans la rue, pratiqué par des orchestres ambulants qui défilent en dansant à la moindre occasion, Ensuite « le Swing ou Middle Jazz », le « Be Bop », le « Free Jazz » et enfin, le « Jazz Moderne » à nos jours.

 

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